À lire mes critiques, vous allez finir par croire que je suis un gros blasé et/ou qu’il n’y a réellement rien de neuf sous le soleil. Aussi bon soit-il, je crains ce ne soit pas avec Book of Hours, deuxième album de Willowglass, que je change de registre.
Rock progressif instrumental qui rappelle tour à tour le Pendragon des débuts (The Jewel), certains albums de Mike Oldfield des années 1970 ou les premiers disques de Camel, la musique du multi-instrumentiste Andrew Marshall est légère, lumineuse et agrlable. Tout pour plaire, sauf une certaine originalité.
Cependant, je soupçonne que le but n’est là encore pas de produire la prochaine révolution musicale ou, à tout le moins, du rock progressif. Il faut prendre Book of Hours comme il est: un album plaisant et bien réalisé qui devrait intéresser les amateurs du genre.








Parce que Mike Oldfield, c’est du rock progressif?
On peut en débattre quelques années, mais je pense (et Wikipédia avec moi) que ça s’y apparente, en tous cas certains albums.
C’est ce que je craignais, il m’arrive donc d’écouter du prog de temps à autre
Oh, ça pourrait être pire: tu pourrais apprendre que tu écoutes du métal.
Je n’oserais jamais