Ludesco 2017

Ludesco 2017

Que dire sur Ludesco que je n’ai déjà écrit. Cette édition de ce festival multijeux sis à La Chaux-de-Fonds est la huitième en date et la cinquième à laquelle je participe et, même si je n’y reste pas très longtemps, je suis toujours impressionné par sa taille – et l’augmentation d’icelle au fil des années – et par l’organisation de l’événement.

Ludesco, c’est une grosse machine: six lieux différents, des myriades d’activités, du jeu de plateau, du wargame, des jeux d’embuscade, du jeu de rôle, du grandeur-nature et des choses plus traditionnelles, comme le puzzle. Toutes proportions gardées, c’est le FIJ de Cannes à mille mètres d’altitude, dans les montagnes neuchâteloises.

Au reste, les auteurs ne s’y trompent pas et si, cette année, il y avait moins de grands noms que lors des éditions précédents, les Écuries d’Augias et les auteurs du JDR Ladies avaient fait le déplacement de France. À moins que ce ne soit l’excellente réputation de la cuisine et des bières BFM à la pression qui ne les aient attirés, allez savoir!

J’ai l’impression que cette édition était encore plus grande que la précédente, avec plus de salles à disposition. Par exemple, l’ancienne salle du premier étage, connue auparavant sous le nom « d’espace famille », avait été réservée pour les jeux de rôles, les familles ayant carrément un site dédié.

Malgré ce côté grosse machine, avec une horde de bénévoles présents pour aider les visiteurs à découvrir les jeux, j’ai trouvé que Ludesco n’avait pas pour autant perdu de son charme de « petite convention régionale ». Bon, le fait que je connaisse personnellement bon nombre des bénévoles y est sans doute pour beaucoup.

Je dois également avouer que, comme à mon habitude, je ne suis pas resté très longtemps sur place: je suis arrivé vers midi pour repartir à 19 h. Juste le temps de serrer des bières, boire des mains – ou le contraire, je ne sais plus – et faire une partie de Freaks’ Squeele.

J’ai de nouveau fait jouer le tutoriel, ce qui a l’avantage que je le connais à peu près par cœur et le défaut que beaucoup de joueurs y ont déjà joué; deux des inscrits avaient déjà participé à ma partie montheysanne et ont préféré se désister. Comme on en est à une version quasi-finale, ça permet de caler les derniers réglages de mécaniques.

J’ai pu noter que la convention continuait dans ses efforts d’initiation, en proposant pas mal de parties axées sur un public jeune et débutant. Avec en prime un effort sur le décor, puisque certaines de ces parties se déroulaient sous une tente orientale.

Même si c’est loin – presque deux heures de train depuis Genève – et que ça déboule en plein milieu d’une période blindée en événements, Ludesco est une convention que je tâche de ne pas rater. On est bien accueilli, il y a du jeu partout: c’est très bien, mangez-en.

Vous pouvez retrouver une poignée de photos sur Flickr, sous licence Creative Commons.

Alias

Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quinqua rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.

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