Bon, assez parlé des groupes de métal européens: parlons maintenant d’un groupe suisse!
Ba-dum, tchink.
Silent Memorialest un groupe originaire de la région bernoise et qui, si j’en crois leur bio, a connu un peu plus que sa part de petits soucis. Le fait que son précédent album date d’il y a plus de dix ans est un assez bon indice. Je ne sais pas ce qu’il vaut, mais Retrospective, le nouveau, mérite une écoute sérieuse.
Plus que jamais, il faut se méfier des idées reçues, surtout en ce qui concerne la scène métal: alors que le power-métal mélodique semblait être l’apanage des scandinaves et des germaniques, voilà-t-y pas qu’en terre de France, un candidat sérieux du nom de Fairyland arrive avec Score for a New Beginning.
Fairyland, c’est surtout Philippe Giordana: artiste et compositeur, c’est le principal artisan du groupe. Le bougre sait néanmoins s’entourer et on retrouve, notamment, des gens de Pathosray (surprise!) et de Serenity. L’Europe du power-métal symphonique est en marche!
Parmi les terreaux fertiles pour les variétés progressives ou symphoniques du métal, il faudrait un jour citer l’Italie et mettre parmi les exemples le groupe Pathosray, dont le deuxième album, Sunless Skies, est loin d’être inintéressant.
Sur Sunless Skies, Pathosray cultive un savant mélange entre métal symphonique et progressif, probablement plus proche du premier que du second, mais ça se discute. Un gros son, beaucoup de virtuosité, des mélodies bien construites et surtout un travail impressionnant sur les parties vocales.
Ceux qui suivent ce blog sans être familier avec la culture métal et tout ce qui tourne autour doivent se demander de quoi je cause. C’est pour eux (et pour tous les autres) que je vous propose cette petite vidéo, qui devrait remettre les pendules à l’heure.
Je crois que je suis en train de développer une accoutumance au growl (mais pas une addiction, heureusement). Je ne vois pas d’autre explication au fait que j’arrive à apprécier un album comme Reveal No Secrets, de Loch Vostok.
Loch Vostok est un groupe suédois qui est labelisé “métal progressif”, mais qui emprunte également à des genres tels que le death metal (le growl, justement) et le power metal. Troisième album du groupe, Reveal No Secrets emprunte également au genre trop répandu de l’album de métal produit avec les pieds, ce qui est assez gênant.
D’une discussion récente sur Antonio Bay, un forum d’auteurs de jeu de rôle pédants, est née l’idée de faire un blogroll pour rôliste – idée que j’ai immédiatement baptisée “Blogrôle“, histoire d’essayer d’y laisser ma marque sous la forme d’un calembour vaseux.
Bonne initiative et bon début. Il ne reste plus qu’à trouver un moyen de l’intégrer dans ma page, d’une façon ou d’une autre. Où est-ce que j’ai mis ma hache?
Comme le Saga de cette époque, le Marilliondes années 80 (période Fish), c’est un peu ma madeleine de Proust à moi. En moins chiant. Du coup, lorsque j’ai appris que le groupe sortait Early Stages, un coffret de six disques reprenant des concerts “pirates” enregistrés entre 1983 et 1987, mon fanboy intime a sérieusement frétillé. L’objet coûtant quand même son prix et n’étant pas disponible par des sources locales, j’ai quand même pris mon temps avant de l’acquérir.
Première constatation: l’objet s’adresse clairement aux FBDM. Entre la pochette de Mark Wilkinson, dans la plus pure tradition du Marillion de l’ère Fish, et le choix des concerts et des morceaux y joués (double dose de “Grendel”!), on fait clairement dans le fan service le plus éhonté. Et pourquoi pas, après tout: je suis un FBDM de Marillion et j’assume, merde!
Pour ceux qui doutent du fait que les téléphones portables et, plus particulièrement, les modèles de dernière génération comme l’iPhone sont en eux-même une petite révolution dans le domaine de l’informatique personnelle, voici une petite démonstration avec des zombies dedans.
ARhrrrr! est un jeu développé par le Georgia Tech Institute (USA) et basé sur le concept de réalité augmentée. Le principe de base est, à l’aide d’un prototype d’ordinateur portable pas beaucoup plus évolué que certains des téléphones portables les plus récents, de dégommer des zombies. Jusque là, rien de particulièrement folichon, sinon que cela se joue sur une carte en 3D extrapolée depuis un plan imprimé.
Stéphane “Alias” Gallay, graphiste de profession, quadra rôliste, amateur de rock progressif, geek autoproclamé et résident genevois, donc grande gueule. On vous aura prévenu.